Lundi 29 juin 2009

LE  PA 35A

 


Suite a un concours organisé en 1933 par le Ministère de la Guerre, pour trouver un successeur aux fameux RUBY et STAR , la SAFM, propose en 1935, son pistolet, conçu par l'ingénieur Petter, sur le principe Browning. Il sera adopté parallèlement au pistolet présenté par la MA de St Etienne, le PA 1935 S. Bien que de dénomination quasi identique, il s'agit de deux pistolets complètement différents et aux pièces non interchangeables.

La production commence en 1937, pour une première livraison en 1938.
En juin 1940, seulement 2700 PA 35A sont livrés : 1900 à l'armée de terre, 500 à la marine et 300 à l'armée de l'air. Devant l'avance Allemande, la SAFM évacue ses 800 PA restant sur la MA de Tulles. Au total, 3500 PA 35A seront fabriqués sur une commande initiale de 10550.
D’octobre 1940 à avril 1944, la SACM se voit contrainte de reprendre la fabrication pour le compte de l'occupant, qui en dote les services d'ordre français mais aussi ses troupes avec l’aigle de contrôle du Waffenham et sous le nom de Pistole 625(f). A la fin de la 2e Guerre Mondiale, la fabrication se poursuit et ne se termine qu'avec l'adoption d'une arme en 9mm, le PA MAC 50, car comme beaucoup d'armes utilisant la cartouche de 7.65 long, son pouvoir d'arrêt  est très contesté. 85.000 exemplaires sont fabriqués par la Société Alsacienne de Construction Mécanique dont :
3500 exemplaires de 1937 à 1940 ; 23850 livrés aux autorités de l'occupation entre octobre 1940 et 1944.

Par sehri édition 39-45 - Publié dans : Armes et équipement
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Mardi 16 juin 2009

Chronologie des événements du lycée Lalande à Bourg, Ain 

 

1940

juin : soldats français logés au dortoir du Lycée et accueillis par les étudiants Coutty, Grosgurin et Bornarel. BAC repoussé. Le père du lycéen Rosette, anglais de naissance, écoute l’appel de De Gaulle.

Septembre 1940 : rentrée scolaire, salue du drapeau et chant obligatoire dans la cour d’honneur de « maréchal nous voilà ». Certains, dont Rosette, remplace maréchal par général. Inscription gaullistes sur les tableaux. Portrait de Pétain dans les salles de classe et références au maréchal par certains professeurs (dont un prof de math et son fils) et l’aumônier. Rencontre avec Paul Pioda et sa sœur Louise, dont la boutique est sur le chemin du lycée.

Octobre : propos anti juifs tenus par un petit groupe de lycéens externe vis à vis de Cerf.

Octobre : tract gaulliste circulant. François Yves Guillin est dénoncé par le fils du prof de math à son père, ses notes s’en ressentent.

Octobre 1940 : premières promotions d’ « élèves maîtres » et d’ « élèves maîtresses » à Lalande et Quinet.

Novembre : vente et distributions de photos de De Gaulle sous l’impulsion de Paul Pioda.

Hiver 1940 : réunion d’élèves de Lalande et Quinet (Sordet, Rizzi, Dubois, Gindre et Colette Lacroix) dans un café rue Teynière où viennent les rejoindre Mme Appleton, amie de Pioda et de Delestraint, dont l’appartement est visité durant ses absences.

Exclusion du lycée de Jean Boisset pour ses idées anti-vichystes.

 

1941

Printemps : Le préfet, après avoir reçu des listes d’élèves, prêche à la veuve Guillin la prudence pour son fils.

Début 1941 : le professeur d’histoire géo, Audierne, s’insurge en public, devant ses élèves, au cinéma ABC contre le film anti-juif Süss.

novembre : Paul Millet reviens au lycée après les vacances de la Toussaint avec un extrait des mémoires de Foch sur l’attitude défaitiste de Pétain, venant de Franc Tireur. Suite à l’interception de ce texte de 5 à 6 pages, Millet est arrêté et interrogé par la police à la Préfecture. Il est exclus du lycée en décembre.

septembre : diffusion des premiers tracts dactylographiés.

Arrestation de Besault.

Diffusion des premiers journaux clandestins.

 

1942

janvier : réintégration de Paul Millet.

Diffusion des journaux clandestins Libérations puis Combat, Franc-Tireur, Témoignage Chrétien (par le professeur de Lettre Mandouze, aidé de Coutty) et Bir Hakeim, fondé dans l’Ain et imprimé à Bourg.

Formation de la première dizaine, mouvement Libération.

8 juin : diffusion d’un film de propagande collaborationniste aux lycéens et lycéennes qui en ressortent choqués.

Novembre : le professeur d’Allemand, Merle, fait apprendre à ses élèves, ravis, des vers de Schillersur la liberté.

12 novembre : visite de Pétain à Bourg. Présentation du proviseur Maurer à Pétain par le préfet. Au milieu de la foule, au champ de Mars, des lycéens dont Marcel Rosette, crient Vive de Gaulle, ce qui déclenchent des regards ahuris puis méchants.

Automne 1942 : début du recrutement pour les FUJ, mouvement apolitique, commence. Bouvet recrute Guillaud pour sa sizaine.

Hiver 42/43 : Jacques Peillod, ancien lycéen, surveille un dépôt d’explosif, évacué de Bourg par ordre de Bob Fornier.

Hiver 42/43 : un groupe de 50 lycéens, de retour du stade Verchère, avec le prof de gym Cochet, en rang par 4, emboîtent le pas à un groupe de soldats allemands qui chantent « Aïli aïlo aïla », en chantant « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine », par l’avenue Alsace-Lorraine.

Hiver 42/43 : conditions de vie rude à l’internant. Nourriture insuffisante. Lycéens fréquemment passés en radio des poumons pour déceler la tuberculose.

Lycéens résistants, qui portent des « pins » croix de lorraines sous leur pull.

 

 

1943

Graffitis fait par les lycéens avec du goudron fournit par un ouvrier des travaux publics.

Pour coller des tracts avec de la colle de farine, les lycéens utilisent des pantalons de golf avec des poches sans fonds. Certains ont des lames de rasoir cachés dans ses doublures au cas où.

Création des FUJ avec Micky Barange. Des lycéens, activistes à Lalande, jouent aussi un rôle dans des groupes militarisés au lieu de leur domicile. Une sizaine FUJ de Lalande (Thenon, propriétaire d’une Sten, Bollon, Chambard, Antoine, Pobel et Roy) se réunie dans la chambre d’Antoine, rue Charles Robin, avec mission de distribuer des tracts et des journaux. Antoine en dénonce les membres.

Le professeur Cochet fait fabriquer grâce à des relations à  la mairie et au commissariat de police, des fausses cartes d’identité.

2 lycéens, Rosette et Millet, avec le maquis de Chavannes, armées de Sten et de pistolets automatiques, volent les 3 voitures à essence du préfet, rue du Peloux et sont au lycée à 7h30 le lendemain matin.

Lycéens requis pour le service des gardes voies, par 2.

Février 1943 : le lycéen Rosette participe à un coup de main sur la ligne de Cize à Bourg. Il est armé d’un pistolet automatique.

Mars 1943 : Manifestation organisée par Pioda, à la gare de Bourg, avec des lycéens, contre le STO. Dispersés par les allemands, se replient vers le mail et encouragent des jeunes à ne pas partir.

Mars 1943 : l’AS de Bellegarde reçoit sa 1ère Sten des lycéens de Lalande, par Paul Morin qui la donne à Marinet qui la convoie jusque chez ses parents.

21 mai 1943 : la sizaine qui se réunit chez Antoine, après l’avoir exclus, vole les fichiers du STO et le brûle.

22 mai : arrestation de Roy et Bollon.

23 mai : arrestation de Chambard et Pobel.

18 juin : arrestation de Paul Morin.

13/14 juillet : 2 lycéens, Marinet et Roger, après accord des chefs de l’AS de Bellegarde, hissent le drapeau tricolore à croix de lorraine sur le monument aux morts de cette ville.

18 juillet : 1er parachutage à Chavannes où se trouve l’ancien lycéen Jean Millet.

Maniement d’armes chez les lycéens au camp de Nivigue les dimanches et jours fériés.

24 novembre : le lycéen Marinet apprend l’arrestation de ses parents à Bellegarde.

Hiver 43/44 : le lycéen Parisot est chargé de former une trentaine en Bresse pour les FUJ. En juin 1944, elle ira au maquis du secteur C7.

Fin décembre 1943 : les proviseurs des lycées Lalande et Quinet acceptent de recevoir 3 enfants d’un rabin de Mulhouse, ancien bras droit du grand rabin de France, sous un faux nom.

 

1944

Lycéens requis pour le service des gardes voies, par 2.

Certains anciens lycéens, dont le fils du prof de math, sont activistes dans des groupes fascistes et en arborent les symboles.

Barange, Bordet, Tourette, capturés, torturés et fusillés.

Printemps : équipe de basket du lycée qualifié pour la finale championnat académique. Lors du voyage pour la ½ finale à Lyon, Marinet est roué de coups par des soldats allemands, dans le train, après avoir été viré de sa place en ayant obtempéré en rechignant. Arrêté, il est libéré grâce à l’intervention répétée du traducteur du bureau du service du travail allemand à Bourg. Cet affaire aurait été transmise sur Radio Londres.

Avril 1944 : le lycéen Boisset est arrêté à la Cluse. Donnant une fausse profession, agriculteur, il est déporté.

Fin mai 1944 : Les frères Bensoussan, lycéens, dont un est aux cadets d’Autun, s’entraînent aux maniements des armes.

5 juin : arrestations de dix lycéens durant les épreuves du Bac par la milice de Lyon sur dénonciations par 2 lycéens pétainistes. 9 sont déportés.
Par sehri édition 39-45 - Publié dans : L'occupation et la Résistance
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Lundi 8 juin 2009
Voici le lien des photos des Bundesarchives concernant les troupes d'occupation de l'Allemagne Nazie en France :

http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Images_from_the_German_Federal_Archive,_location_Frankreich

Par sehri édition 39-45 - Publié dans : Témoignages et archives
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Samedi 6 juin 2009

After Action Report

4th Infantry Division - 22nd Infantry Regment

 

C O N F I D E N T I A L

HEADQUARTERS, 22ND INFANTRY
APO 4, U. S. ARMY

21 July 1944

 

 

C O N F I D E N T I A L

HEADQUARTERS, 22ND INFANTRY

APO 4, U. S. ARMY

21 July 1944

 

SUBJECT:  Action Against Enemy, Reports After/After Action Report

TO     :  The Adjutant General, Washington, D. C.

THRU   :  Channels

On 6 June 1944 the Allied Expeditionary Force landed on the coast of France. The 22nd Infantry, 4th Infantry Division, landed on Utah Beach starting at H plus 75 minutes. The Third Battalion, 22 Infantry, initially attached to the 8th Infantry, landed in small craft with the mission of crossing the beach seawall, turning to the northwest, and reducing the fortified positions along the coast. The First and Second Battalions landed in LCI's, crossed the beach and inundated area, with the mission of attacking to the northwest, reducing the strong points at Crisbecq and Azeville, and then securing the high ground west and southwest of Quineville. The landing was made approximately 1500 yards south of the proposed beach. By nightfall, the Regiment was short of the initial objective, but had reached the general line Utah Beach-Foucarville.

On the morning 7 June, the Regiment continued the attack. The Third Battalion continued the attack on the beach strong points; the Second Battalion moved forward and launced an attack on the strong point northeast of Azeville; the First Battalion moved through Ravenoville, St Marcouf, and attacked the strong point near Crisbecq. Later in the afternoon the First and Second Battalions received counterattacks in some force and were driven back about 800 yards. During the night the First Battalion received another counterattack at about 0040 and re-pulsed this action without casualties.

On 8 June the First and Second Battalions attacked the strong points at Azeville and Crisbecq but were unsuccessful. The Third Battalion continued its mission of reducing the beach strong points until late in the afternoon at which time they reverted in place to the Regimental reserve with the mission of blocking an expected enemy attempt to break through the First Battalion to the beach.

A task force commanded by Brig. Gen. Henry A. Barber was formed on 9 June. The decision was made to contain the enemy at Crisbecq with "C" Company, 22nd Infantry and one company of the 899th T.D. Battalion; the remainder of the Regiment was to attack in column of Battalions in order Third, Second, First; after the Third Battalion had seized the town of Azeville and the strong point to the northeast of Azeville. The attack jumped off at approximately 1800 and was met with strong enemy defensive fires.

On 10 June, the Third Battalion moved toward the strong point at Ozeville with the Second Battalion containing the enemy at Chau de Fontenay. The First Battalion attacked the town of Fontenay sur Mer to relieve the pressure on the Third Battalion, which was receiving flanking fire from that point.

The 11th of June found the Third Battalion preparing to assault the Ozeville strong point with the Second Battalion still containing the enemy at Chau de Fontenay. The First Battalion continued the attack on Fontenay sur Mer.

On the following day the Third Battalion reduced the Ozeville strong point and by nightfall had almost completed the mopping up operation.

On 13 June, the Third Battalion seized the town of Ozeville and moved toward the high ground west of Quineville. The Second Battalion made a wide flanking movement through the 12th Infantry area to attack west along the ridge toward Quineville, and met stiff resistance the entire day. The First Battalion moved from its position near Fontenay sur Mer to a position to the left of the Third Battalion in preparation for a coordinated Regimental attack on the following morning.

The Regiment attacked with all three battalions on the morning of 14 June, seized the high ground west of Quinville, and organized the position for defense. During the period 15-17 June the 22nd Infantry reorganized and re-equipped without other enemy interference than sporadic artillery fire. The First and Second Battalions remained in the front lines and the Third Battalion moved to the rear with Company "I" held in Division mobile reserve. Late 17 June, the Third Battalion moved to an assembly area southeast of Montebourg and began preparations for an attack on that town.

On the following morning, the Third Battalion was established in its assembly area; the First Battalion was attached to the 12th Infantry; and the Second Battalion was in mobile reserve.

On 19 June, the Third Battalion attacked and seized Montebourg and the Regiment assembled northeast of that town preparatory to an attack to seize the high ground in the vicinity of Le Theil.

Throughout 20 June the Regiment moved rapidly with little or no resistance covering some eight miles and securing the high ground near Le Theil. The enemy had withdrawn to the prepared defenses in and around Cherbourg.

The Regiment attacked early on the morning of the 21st and attained some success although resistance was much heavier. The enemy began infiltrating behind the front lines, making it necessary to supply the assault battalions by tank convey.

When the attack was resumed on 22 June, the Second Battalion attacked across the rear of the Third Battalion to clean out pockets of resistance. The First and Third Battalions made more progress toward the strong point on the high ground north of Le Theil.

On 23 June the First and Third Battalions mopped up the Regimental objective. The Second Battalion, assisted by Company "C", 4th Engineers, mopped up an abandoned village north of Hau Cauchon.

The following day the Second Battalion was attached to the 12th Infantry; the First Battalion held the high ground, patrolling vigorously; and the Third Battalion attacked south on another mopping up mission in an effort to drive the infiltrating enemy troops away from the main supply route.

On 25 June, the Second Battalion rejoined the Regiment, attacked to the north, and reached the coast. The Third Battalion seized Bretteville and the First Battalion continued to hold the high ground astride the St Pierre Eglise-Cherbourg road.

On 26 June the Regiment changed its direction of advance from west to east with the mission of destroying the enemy garrison holding the northeastern part of the Cotentin peninsula. On this and the following day ( 27 June) the Regiment met with some success although the enemy was a determined defender. Late on the 27th, the airport north of Gonneville fell and negotiations for the surrender of the garrison manning the coastel defenses were begun. The negotiations were completed early on the morning of the 28th and the surrender of 990 German officers and men was effected by 1330, 28 June, ending the fighting in the northeastern part of the Cotentin peninsula.

The Regiment moved to an assembly area for a short rest period prior to further operations.


  C. T. LANHAM

Colonel, 22nd Infantry Commanding

Par sehri édition 39-45 - Publié dans : Historique régimentaire
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Samedi 2 mai 2009

Le He-111 fut le meilleur bombardier lourd allemand de la première moitié de la Seconde Guerre mondiale.

Le Heinkel He 111 est un avion allemand construit par la société Ernst Heinkel Flugzeugwerke à Rostock. C'est un bimoteur conçu aussi bien comme bombardier que comme avion de ligne et qui peut transporter 10 passagers en plus des deux hommes d'équipage. Au départ, il fut développé pour répondre à une demande de la Lufthansa pour un avion commercial rapide.

Dès 1932 le ministère allemand des transports (Reichsverkehrsministerium) demande de développer un avion de ligne pouvant aussi servir de bombardier. Le développement de la version bombardier, tenu secret, était prioritaire. Le 17 novembre 1934 le He 111 V1 décolle pour son premier vol.

En mai 1935 suit le He 111 V2 en tant que premier prototype civil. Durant les essais, différentes modifications sont effectuées, comme l'intégration de moteurs plus puissants pour obtenir une vitesse maximale plus grande demandée par la Luftwaffe.

La Luftwaffe reçoit ses premiers He 111 B à la fin de l'automne 1936. En mars 1937 suit la première mission de combat au sein de la Légion Condor durant la guerre d'Espagne. Le He-111 H équipa treize Geschwader et six Gruppen de bombardement. Largement utilisé pour le marquage des objectifs, avec des aides à la navigation, et pour l'attaque des convois maritimes, le He-111 servit sur tous les fronts, de l'Arctique à l'Afrique et de l'Atlantique à l'Iraq. Avion robuste à ailes basses, le He-111 peutt emporter des torpilles, des missiles Hs 293 et des bombes volantes V1, mais, après l'abandon par l'Allemagne du bombardement stratégique, il est affecté au transport et au remorquage de planeurs. Le He-111 Z, appareil à cinq moteurs constitué de deux fuselages de He-111 H, était une version conçue pour ce remorquage de planeurs. En automne 1944 la production fut arrêtée après la fabrication de 7300 exemplaires. 30 He 111 F-1 et 5 He 111 G-5 furent livrés à la Turquie.

 

Par sehri édition 39-45 - Publié dans : Armes et équipement
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